Charles-Camille Saint-Saëns, 1835-1921

Il y a 100 ans, le 16 décembre 1921, le compositeur français Chales-Camille Saint-Saens mourait à Alger. À son époque, il était considéré comme un enfant prodige, ayant écrit sa première composition pour piano à l’âge de quatre ans et faisant sensation en jouant une sonate de Beethoven à cinq ans. Aujourd’hui, Saint-Saens est considéré comme l’un des plus grands musiciens français du XIXe siècle, aux côtés du très différent Berlioz.

Le compositeur est né à Paris le 9 octobre 1835. Sa mère était aquarelliste, son père poète, chansonnier et dramaturge. Cependant, trois mois seulement après la naissance de Camille, son père meurt de consomption. Il a reçu sa formation musicale au piano et à l’orgue, et nombreux ont été ses mécènes et ses professeurs. À l’âge de six ans, en plus de la musique, il commence l’étude du latin, du grec et des mathématiques.

Enfant prodige, il portait la musique en lui, s’identifiant à elle et l’utilisant comme une langue maternelle. Partiellement autodidacte, d’une indépendance intellectuelle et d’une soif incessante de savoir, il possédait une connaissance approfondie de la musique de tous les pays et de toutes les époques. Chaque fois qu’il se risquait à écrire une nouvelle œuvre, il visitait les pays dont le livret était concerné. Il a ainsi voyagé dans presque tous les pays d’Europe et d’Afrique du Nord, et au début du siècle, des navires l’ont transporté en Amérique du Sud et du Nord.

Apprécié par les artistes, compris par le public, acclamé par les masses, couvert d’éloges à l’étranger, comblé d’honneurs publics, Saint-Saens est à l’apogée de sa vie lorsque, décoré de la Grand-Croix de la Légion d’honneur, il meurt à Alger le 16 décembre 1921.

Œuvres pour Orchestre de cuivres

Oeuvres pour orchestre de chambre, à cordes et symphonique

Œuvres pour ensembles

Oeuvres pour soloistes, oeuvres pédagogiques

Œuvres pour chœur